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Chroniques nippones, c'est parti !

Et voilà, me revoici au Japon ! Atterrissage à Narita, l’aéroport de Tokyo, situé à peine à une soixantaine de kilomètres de la métropole… Je passe la première nuit dans une auberge de jeunesse près de l’aéroport, ayant décidé de ne pas courir à travers la ville à la recherche d’un logement durant toute la soirée. Il faut dire que je n’ai rien réservé non plus, pas très organisée pour une fois.

Le lendemain, je m’installe dans le train après avoir vainement essayé de contacter un hôtel pas trop cher indiqué dans le Lonely Planet. Une fois arrivée à la gare, j’arrive enfin à les atteindre, mais pour apprendre que l’hôtel est complet. Et l’autre hôtel situé dans le même quartier aussi, manque de chance. J’arrive finalement à atteindre l’Auberge de Jeunesse Internationale de Tokyo qui eux ont une place. Ne me reste plus qu’à reprendre le train et essayer de les trouver.

Je ne comprends pas, j’ai envoyé l’autre jour un colis de plus de 7 kg vers la Suisse, et mes bagages sont toujours aussi désespérément lourds. Les trois semaines à venir vont être bénéfiques pour ma condition physique, vu que j’ai prévu pas mal de déplacements. Mais comment font donc certaines personnes pour n’avoir qu’un modeste sac à dos ?

Bien, je trouve mon hébergement, attends qu’il soit l’heure de m’enregistrer (ils ferment stupidement la réception jusqu’à trois heures pour effectuer les nettoyages), et je m’installe. Le dortoir est très correct, et l’auberge étonnante, perchée au dix-huitième étage d’un building commercial. La vue est assez spectaculaire, mais on ne peut bien évidemment pas ouvrir les fenêtres. Il n’y a pas à dire, je n’aime pas la climatisation, vivement que je quitte la ville. Je me promène un petit peu dans le quartier, quelques restaurants, quelques boutiques, c’est relativement calme. Et tout à fait respirable, je crois que Bangkok m’a traumatisée, en comparaison toutes les grandes capitales semblent sentir la rose.

Il fait gris, quelques gouttes tombent. Il semble qu’il soit parfaitement inconcevable de se promener sous la pluie sans un parapluie, tout le monde en a un, beaucoup sont très simples, en plastique. Sans doute des modèles jetables, ça ne me surprendrait guère. Je n’en ai pas, et n’ai pas envie de m’encombrer non plus. Je ne crois pas que ça fera franchement empirer le rhume que j’ai attrapé à Cairns, sous la pluie justement je crois. Par contre, j’ai beaucoup de peine à respecter une règle de bienséance japonaise, qui est qu’il est extrêmement impoli de se moucher en public. On peut renifler tout ce qu’on veut, mais on est prié de se moucher en privé. Et forcément mon nez coule tant qu’il peut. Bon, ça confortera les japonais dans l’idée que les occidentaux n’ont vraiment aucun savoir-vivre, tant pis.

Je passe la fin de l’après-midi à Shinjuku, dans les magasins d’articles électroniques. Il y a de tout, et forcément tous les derniers modèles d’à peu près tout article imaginable. Il y a beaucoup de monde, plein de salarymen en costard. Je cherche un convertisseur grand-angle pour mon appareil photo, mais je constate que ce modèle est déjà obsolète et ne figure plus au catalogue de Canon ! On dirait qu’ils ont abandonné cette gamme d’ailleurs. Bon, à raison d’un convertisseur à gauche et d’un adaptateur à droite, je devrais trouver mon bonheur. Si je craque. A voir…

Il pleuvine toujours, je ne reste pas très longtemps dans le quartier après ça. Le temps de réserver une place dans le Shinkansen pour Hiroshima dans deux jours, et d’avaler un bol de riz avec du bœuf dans un petit resto, et je rentre à l’hôtel tester le bain à la japonaise. On se lave sur un tabouret avant de se glisser dans le bain commun. Bouillant, ils sont fous ces nippons ! Le temps de me relaxer, mais je ne m’éternise pas.

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